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dimanche 13 novembre 2011

Après l'Affaire d'OUTREAU, l'affaire d'outrés ?

Communiqué de M° François Souchon, avocat des jeunes manifestants contre les spectacles christianophones interpelés. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Publié sur le site de Civitas le 31 octobre 2011

Après l'Affaire d'OUTREAU, l'affaire d'outrés ?

"Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux."

En ma qualité d’avocat, j’ai été appelé à assumer la défense de ces catholiques de toutes générations et de tous milieux, qui depuis quelques jours ont manifesté par un courage sans précédent leur indignation face à une des injures publiques la plus grave faite à l’image au combien sacrée et chère au cœur de tout chrétien.

En effet, depuis quelques jours, se joue au théâtre de la ville à Paris une pièce dont le thème est un vieillard déféquant sur scène pendant plus d’une heure, un second acteur jouant son fils venant lui essuyer les fesses à intervalles réguliers. Les excréments sont ensuite utilisés pour recouvrir et badigeonner un portrait géant du Christ.

Cette « œuvre » destinée à une caste bourgeoise d’initiés privilégiés est subventionnée par les fonds publics, en pleine période de crise, lorsque tant de gens, auxquels nos hommes politiques ventripotents imposent une politique d’austérité, peinent à joindre les deux bouts, y compris ces catholiques dont les impôts sont utilisés pour les injurier gravement dans ce qu’ils ont de plus cher, pour la seule et unique satisfaction des quelques amis du multimilliardaire Pierre BERGE, mécène du « festival d’automne » organisé conjointement par la mairie de Paris et le Ministère de l’inculture.

Pour avoir simplement et sans violence osé s’en indigner, ces catholiques ont fait l’objet d’une véritable rafle généralisée, par cars entiers de police, avant de subir un acharnement judiciaire particulièrement aberrant.

Dans les faits, si quelques jets d’œufs ou d’huile ont agrémenté les premières représentations, la très large majorité de mes clients n’a en réalité strictement rien fait d’autre que de se lever de leur siège dans le théâtre pour siffler ou manifester leur désapprobation par des mots simples, sans injures ni grossièretés. Certains autres se sont contentés d’une prière.

Un tarif de groupe leur a été appliqué à tous, sans distinguer les simples « siffleurs » des lanceurs d’oeufs : atteinte à la liberté d’expression, violence avec arme et dégradation de biens… !

Pire encore, de simples spectateurs non catholiques et sans aucun rapport avec cette action contestataire, des personnes qui venaient au théâtre pour se détendre ont été arrêtés pour avoir quitté leur fauteuil, souhaitant rentrer chez eux parce que la pièce les ennuyait.

Ainsi tous ceux qui ne partagent pas le goût de Monsieur le Maire de Paris et de Monsieur le Ministre pour les matières fécales sont passibles de poursuites pénales et de détention !!!

Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux.

Le Code pénal et le Code de Procédure Pénale ont tout simplement fait l’objet d’une suppression spéciale pour ces catholiques.

Deux nuits de suite, je suis passé de commissariat en commissariat pour assister mes clients placés en garde à vue. Alors que je me présentais au poste du Vème arrondissement de Paris, muni de ma carte professionnelle, il m’a tout simplement été interdit de voir mes clients et de leur parler après que le policier de l’accueil ait passé un coup de téléphone… !

Il a été signifié à mes clients qu’ayant été arrêtés à Paris, ils n’avaient pas le droit de désigner pour leur défense un avocat du barreau de Chartres : premier mensonge.

Il leur a ensuite été signifié que le même avocat ne pouvait défendre à la fois plusieurs des personnes impliquées dans l’affaire : second mensonge.

L’on a tenté de faire signer à mes clients un procès-verbal signifiant la fin de leur garde à vue de 24 H, alors qu’ils en étaient déjà à leur 32ème heure de garde à vue !

Et des telles manœuvres se sont répétées et multipliées durant toute la procédure.

Si dans les autres commissariats les entretiens se sont mieux passées, les officiers de police judiciaire, censés être maîtres de la décision de placer ou non un citoyen en garde à vue, m’ont confié que ce pouvoir leur avait été ôté dans cette affaire précise et qu’ils avaient subi eux-mêmes d’extraordinaires pressions venant « de très haut ».

D’autres policiers se sont dits révoltés que les maigres moyens dont ils disposent soient mobilisés dans une affaire aussi absurde et ont même déclaré ouvertement aux personnes placées en garde à vue leur sympathie à l’égard de leur cause.

Alors qu’on me laissait entendre que mes clients seraient libérés sous peu après leur arrestation, les policiers me confiaient qu’ils avaient finalement reçu de « nouvelles instructions » pour que la garde à vue soit prolongée au maximum !

Il semble donc que la mairie de Paris et le Ministère de l’ inculture aient donné leurs « instructions » et leurs ordres à tous les intervenants de la chaîne judiciaire, interférant ainsi pour leur propre compte dans l’enquête, ce qui est parfaitement illégal et constitue un remarquable abus de pouvoir.

Certains ont été placés en garde à vue au milieu d’individus retenus pour une agression au couteau. Ces individus étaient libérés quelques heures après leur arrestation, alors que l’on signifiait à mes clients une prolongation de leur détention, soit de nouveau 24 heures en cellule, à raison d’ « instructions spéciales »...

48 heures de garde à vue pour avoir sifflé dans un théâtre !!!

J’ai vu de jeunes filles à peine sorties de l’adolescence, menottées et le regard brisé…pour avoir dit une prière.

Ces catholiques ont ensuite été déférés devant « le Juge des Libertés et de la Détention ».

Je me suis présenté à l’audience pour 19 d’entre eux avec l’intention de plaider l’absence de mesures contraignantes.

Le juge a commencé l’audience en énonçant la décision…qu’il avait déjà prise sans même avoir jugé. Il m’a été purement et simplement interdit de plaider ! Le juge me signifiant que sa décision – déjà prise avant l’audience - ne saurait être contestée tant sur le principe que sur le fondement.

Avec le plus grand sérieux, ce magistrat invoquait « une conspiration contre la liberté d’expression », seul instant de cette tragique histoire où il m’a fallu retenir un fou rire.

Accusant mes clients d’entrée en force dans le théâtre (alors qu’ils avaient acheté leur place), ce juge les accusait d’atteinte à la liberté d’expression avant de leur expliquer, toujours avec le plus grand sérieux, que « la liberté ne doit pas nuire à autrui »… !

Sauf aux catholiques apparemment.

En une seule et même audience, ce juge a rendu une sentence générale applicable à toutes ces fournées de malheureux, sans se pencher à aucun moment sur les faits ni les actes, exerçant sa fonction de la manière des plus industrielles, visiblement très empressé de satisfaire un ministre ou un maire pour le bon avancement de sa carrière.

Mes clients ont donc tous été placés sous contrôle judiciaire, le magistrat leur expliquant que s’ils s’avisaient de rencontrer de nouveau leurs compagnons d’infortune ou de s’approcher du théâtre, ils seraient placés en détention jusqu’au procès… !

Enfin il leur rappelait que leur comportement – dont il ignorait tout – pouvait être sanctionné par trois ans de prison. Rien que ça. Heureusement le ridicule ne tue pas, sans quoi un magistrat nous aurait déjà quitté.

Après l’Affaire d’OUTREAU, l’affaire d’outrés ?

En résumé, pour avoir simplement sifflé ou prié dans un théâtre exposant des excréments sur le visage de leur Père, dans une mise en scène payée avec leurs impôts en période de crise, ces catholiques ont été arrêtés, maintenus en garde à vue durant 48 h, menottés, condamnés sans jugement, traités comme des chiens, des trafiquants de drogue ou des terroristes, privés de leur droit à une défense, isolés de leur avocat et placés sous contrôle judiciaire.

En toute humilité je dois avouer que je ne m’attendais pas à une telle ampleur dans la violation des droits de la défense les plus élémentaires, sans parler de la justice sur le fond.

La nausée m’est montée.

Malgré tout je garde l’espoir que devant le Tribunal Correctionnel devant lequel ces malheureux sont convoqués, la justice sera rendue par de véritables magistrats, droits, intègres, impartiaux et indépendants.

François SOUCHON
Avocat au barreau de CHARTRES

mardi 1 novembre 2011

Chrétiens rugissez!

Ci-après un extrait de la vidéo qu'il est possible de voir intégralement sur le site de France Jeunesse Civitas (lien général vers le site) et sur Gloria TV (lien direct sur la vidéo).



Extrait du discours d'Alain Escada à la manifestation nationale du 29 mars 2011

Nous soulignons une demande essentielle relative à un texte de loi moralisant les aides publiques en interdisant qu'elles ne viennent subventionner directement ou indirectement des expositions et spectacles blasphématoires ou de nature à offenser une partie des citoyens dans leurs convictions religieuses profondes.

Demander l'interdiction du blasphème aurait été, selon nous, guère réaliste et d'ailleurs non souhaitable. C'est en effet au nom d'une interdiction du blasphème que des chrétiens sont persécutés dans des pays musulmans pour avoir prononcé des paroles jugées blasphématoires vis à vis de l'islam ou les avoir prétendument prononcées . Il suffit en effet que deux ou trois musulmans, dont la parole pèse autrement que celle d'un chrétien, accusent ce chrétien d'un tel délit pour que des persécutions terribles s'abattent sur lui ( cf. par exemple la condamnation à la pendaison d'Asia Bibi au Pakistan) , d'où la demande d'instances catholiques liées à Rome qu'une dépénalisation du blasphème interviennent dans ces pays musulmans.

Nous considérons que si une loi contre des subventions publiques pour de tels spectacles ou des expositions du type de celle du Piss Christ ne peut être votée d'ici les élections de mars 2012, il faudra que les candidats à la Présidence de la République et à la représentation législative se prononcent pour ou contre un tel texte et s'engagent, s'ils prennent une position contre de telles subventions, à le faire voter le texte de loi dans les meilleurs délais.

Manifestation du 29 octobre. Des musulmans la rejoignent

Des musulmans se sont joints à la manifestation. Pour eux, en effet, Jésus est un prophète. A ce titre, ils manifestent contre la christianophobie.

Cette présence ne nous fait pas oublier les persécutions dont sont victimes les chrétiens dans les pays de religion musulmane. Elle ne nous fait pas non plus nous faire oublier que la France est terre chrétienne, a des racines chrétiennes et doit le rester.

Par contre, nous pouvons souligner l'intérêt de cette présence. La classe politique est travaillée, noyautée par des lobbies pratiquant un laïcisme et un athéisme militant. Face aux ennemis de Dieu qui subventionnent des spectacles blasphématoires, aujourd'hui contre les chrétiens, demain contre d'autres croyants, il est utile qu'une même demande s'élève: plus d'aide publique pour des spectacles portant atteinte aux convictions religieuses des citoyens. La France ne se distingue guère en ce moment, et dans ce domaine, de l'ex URSS ou de la Chine de Mao. Il faut que cela change.





Manifestation du 29 octobre 2011

Manifestation du 29 octobre 2011

Manifestation du 29 octobre 2011

dimanche 23 octobre 2011

29 octobre 2011 à Paris: grande manifestation contre la christianophobie

contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

Vendredi 21 octobre 2011, nouvelle protestation contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu", conçu par un artiste de merde et joué à Paris dans le cadre d'un festival d'automne scandaleusement subventionné par des fonds publics.

Est-on dans un régime d'un athéisme militant, comme dans l'ex URSS ou comme en Chine sous Mao?

C'est ça, la droite alternative au socialisme?
C'est ça, le socialisme à la française, respectueux des conviction des citoyens?

Il faudra s'en rappeler aux prochaines échéances électorales.

samedi 22 octobre 2011

20 octobre 2011: Intervention de jeunes du Renouveau Français contre le spectacle blasphématoire de Castelluci

Nous reprenons le communiqué du Renouveau français (RF) suite à l'action menée par des militants de ce mouvement contre une pièce de théâtre outrageusement christianophobe montée dans le cadre du Festival d'automne de Paris scandaleusement aidés par:

- des « partenaires institutionnels » : ministère des Affaires étrangères et européennes, ministère de la Culture et de la Communication, Institut National de l'Audiovisuel (INA)3, Institut français4, Centre national d'art plastique5, Conseil régional d’Île-de-France, Mairie de Paris, Air France, et Commission européenne... ;

- des « partenaires médias »: France Télévision, France 2, France culture, France inter, dont les liens avec l’État ne sont tout de même pas inexistants, mais aussi Arte6, ainsi que le journal Le Monde qui vit en partie de l'aide publique ;

- « des structures partenaires » parmi lesquelles on trouve les musées du Louvre, d'Orsay, du quai de Branly.

On serait dans l'ex URSS que ce ne serait pas pire.

Toutes nos félicitations aux jeunes du RF.

Communiqué du RF:

"Jeudi 20 octobre avait lieu au Théâtre de la ville, la première représentation à Paris de la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu ».
L’auteur de la pièce, Roméo Castellucci, y met en scène un vieillard déféquant sur scène et son fils venant le nettoyer, avec pour arrière-plan le portrait du Christ. Les excréments récoltés par le fils étant destinés à être lancés par des enfants sur le portrait du Christ à la fin de la pièce.


La haine antichrétienne se montre ici sous son aspect le plus primaire et le plus immonde, comme avec l'affaire du « Piss Christ » à Avignon où cette fois-ci, il était question de représenter le Christ dans de l’urine.
Pour l’auteur, interrogé lors du festival d’Avignon, il ne s’agit pas d’une œuvre christianophobe mais « d’une pièce faisant appel à l’intelligence et la sensibilité de chacun des spectateurs.
A la fin du spectacle, un voile noir d’excréments coule sur le portrait du fils de Dieu : Dieu se retire dans le brouillard du fond de la scène, depuis lequel il avait fait son apparition »

Aurait-il osé s'en prendre de la même façon à l'islam ou au judaïsme ? Certainement pas.

Dès septembre, les recours légaux avaient été utilisés pour faire interdire ce spectacle scandaleux... Sans succès.

En France, nation façonnée par le Christianisme, il est toléré de s'en prendre à cette religion de toutes les façons possibles ; c'est même encouragé par les autorités, puisque le spectacle en question a bénéficié de subventions publiques...
Mais la réaction s'est organisée.

Les militants du Renouveau français ont eu l'honneur d'inaugurer la chaîne de protestation contre ces blasphèmes !

C'est ainsi que les spectateurs outrés (et plus encore les responsables du théâtre) ont eu la mauvaise surprise de voir leur représentation interrompue durant plus d’une demi heure.

Face aux 400 bobos venus se délecter de pseudo « art » scatologique, les militants du Renouveau français sont montés sur la scène aux cris de « Christianohobie, ça suffit ! »

Avec ce slogan, parfaitement visible sur la banderole qui fut déployée, tous devraient avoir saisi la raison de notre action, mais surtout, avoir compris que les défenseurs de la Chrétienté ne tolèreront désormais plus que l'on s'en prenne ainsi à la religion, colonne vertébrale de notre civilisation.

Après une dizaine de minutes plutôt animées, nos militants ont entamé le chapelet d'abord face aux spectateurs en guise de réponse à leurs insultes, puis face à la sainte image du Christ, désarçonnant ainsi la sécurité des lieux, avant d'être finalement délogés par la police.

Ils s'en sont tirés avec près de vingt-quatre heures de garde-à-vue : une répression ahurissante et scandaleuse alors qu'aucune violence n'avait été commise.

Le Comité directeur du Renouveau français félicite la dizaine de jeunes militants qui se sont illustrés ce jeudi et sait qu'ils feront des émules, au service de la dignité, de notre civilisation et de la chrétienté.

Il invite les Français las du climat actuel à le rejoindre, ou du moins le soutenir, et à travers lui soutenir les jeunes Français qui ont sauvé l'honneur ce jeudi"





Spectacle blasphématoire : un jeune militant d'Action française écrasé par un car de police

L'attention de nos lecteurs est attirée sur le communiqué de l'Action Française suivant, notamment repris par Le Salon Beige (http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/10/spectacle-blasph%C3%A9matoire-un-jeune-militant-daction-fran%C3%A7aise-%C3%A9cras%C3%A9-par-un-car-de-police.html) et Fdesouche avec deux vidéos ( qui ne donnent malheureusement qu'un témoignage d'ambiance (http://www.fdesouche.com/251011-spectacle-blasphematoire-un-jeune-opposant-ecrase-par-un-car-de-police-video/comment-page-9 ) :

Action         française

Lettre d'information du Centre royaliste d'Action française - 21 octobre 2011

Spectacle blasphématoire : un jeune militant d'Action française écrasé par un car de police

Communiqué du CRAF

Le jeudi 20 octobre la pièce de théâtre de Roméo Castelluci : "Le concept du visage du fils de Dieu" était programmée au théâtre de la Ville à Paris.

Les jeunes militants de l'Action française étaient là pour manifester l'indignation des Français devant cette pantalonnade scatologique organisée dans un théâtre bourgeois qui vise à insulter l'image de notre patrimoine sacré et culturel à l'heure où les églises brûlent en Egype et ou la chrétienté est persécutée dans de nombreux pays au monde.

Violences policières d'une rare violence

La police républicaine particulièrement zélée exerça une répression extrêmement brutale.

Après un tabassage en règle les manifestants furent mis à terre et menottés sans ménagement.

Scène particulièrement choquante : alors qu'il était maintenu au sol un militant a eu la jambe écrasée par un car de police. Il a été conduit par les pompiers écœurés, en urgence à l'hôtel Dieu.

Au cris de : "Action Française", et : "La culture c'est sacré on ne laissera rien passer", les manifestants furent conduit en car au commissariat du forum des Halles.

A l'heure où nous publions ce communiqué, les militants sont toujours aux mains de la police et nous n'avons aucune nouvelle de notre camarade écrasé par le car de police.

CRAF

Tout d'abord, il est souhaitable, si d'autres vidéos plus explicites ont été tournées, qu'elles soient mises sur internet qui est notre espace de liberté dans notre société où les "grands médias" sont détenus par quelques puissances d'argent et diffusent l'information qu'elles ont le droit de servir.

Il est par ailleurs de toute évidence qu'une enquête de l'Inspection Générale de la Police est indispensable:
- quelle est la nature des violences commises ( hors action impliquant un car de police)?
- contre quelles actions violentes? La police ne peut, comme tout citoyen qu'utiliser des moyens en rapport avec ceux qui lui sont opposés et adapté aux enjeux en présence, sinon on est en plein régime dictatorial qu'il soit hitlérien ou communiste.
- y-a-il eu acte volontaire de la part des CRS visant à faire passer un camion de police sur la jambe d'un manifestant?

Il est souhaitable qu'une plainte pour homicide soit posée par la victime contre cette action avec appui de témoins et que la justice puisse déterminer exactement les responsabilités et s'il y a eu homicide volontaire.

Sommes-nous surpris? mais nécessité de demander des santions exemplaires contre les auteurs directs et les responsables de l'opération si les faits sont bien avérés.
NON, parce que si un camion de police a volontairement roulé sur la jambe d'un manifestant tenu par des CRS, on est là dans un domaine d'une particulière gravité qui exige des sanctions exemplaires contre les policiers qui ont directement participé à cet acte, contre responsable de l'opération sur le terrain mais aussi, après recherche des éventuels commanditaires, contre ceux-ci.
NON, car on sait en effet que la police, notamment le corps des commissaires, est particulièrement infiltrée par la franc-maçonnerie qui n'est pas étrangère aux expositions et spectacles christianopohobes. Des consignes ont-elles été données pour essayer de casser le mouvement de protestation lancé contre ces spectacles en frappant fort?

Faisons tourner cette information auprès de nos relations. Le totalitarisme sournois de notre société n'est fort que par son monopole de l'information. L'utilisation de tout moyen permettant de rompre le mur du silence, comme hier les samizdats dans le paradis du bloc soviétique hier, est la voie que nous devons choisir. Internet, les courriels nous en donnent les moyens.


Jean-Claude PHILIPOT

samedi 8 octobre 2011

Quand les socialistes interdisent la liberté d'expression









Quand les socialistes interdisent la liberté d'expression


8 octobre, vers 13h30, l'Association Marnaise Christianisme et Société (AMCS) qui avait obtenu un stand au forum des associations ( Palais des congrès de Rems), installe son stand. Elle ne l'a pas fait le matin comme le programme le prévoyait au regard des quelques éléments de communication à sa disposition qui pouvaient être mis en place en quelques minutes, donc sans un aménagement spécial. L'association ne dispose pas de panneaux imprimés sur support PVC classé M1 pour l'incendie comme pour les associations richement dotées en subventions. Elle pouvait dès-lors installer ses quelques documents à la dernière minute. Elle s' était d'ailleurs assurée auprès du responsable de la sécurité du Parc des expositions que ces quelques rares supports en papier étaient tolérés. La plupart des associations avaient d'ailleurs disposé des tracts sur leurs tables, et des affiches en papier pouvaient également être vues.

Sur le panneau mural de l'AMCS deux affiches « Défendons le Christ. Non à la christianophobie ».

Sur la table :

  • un document de présentation de l'association comportant un bulletin d'inscription ;

  • un document AMCS « Profanations anti-catholiques : il est temps de crier notre indignation » (rédigé à la suite de la profanation du cimetière d'Igny Comblizy le 29 octobre 2010 );

  • un document AMCS « Une vie offerte. Agnès de Nanteuil » (dernière conférence de la l'association sur cette jeune résistante morte à 22 ans après son arrestation par la Gestapo);

  • le dépliant de Civitas « Non à la Christianophobie- Défendons le Christ » ;


Le stand de l'AMCS (n°151) est placé dans l'allée des stands des associations à message « citoyens », le forum distinguant ceux-ci de ceux de type sportif. Un peu plus loin, presque en face et à moins de 10 mètres les stands du Collectif Interculturel d'Associations de Migrants (n° 155), et de la LICRA (n° 156). De son côté et également à moins de 10 mètres le stand du collectif de lutte anti-fasciste (n°159).

Moins d'une heure et demie après l'installation du stand, et alors que le député maire ( PS) de Reims, Madame Adeline HAZAN, vient de passer dans l'allée entourée d'un cortège « d'officiels », l'agent qui gère administrativement les inscriptions vient voir le commissaire colonel (e.r.) Jean-Claude PHILIPOT, président de l'AMCS qui tient le stand, en lui disant que le dépliant « Non à la Christianophobie- Défendons le Christ » doit être enlevé. Il est passé le matin pour faire le tour des stands et n'avait rien vu. Maintenant les organisateurs lui ont dit que ce document n'avait rien à faire là et qu'il devait être enlevé.

Le président de l'AMCS, et seul à ce moment sur le stand, va alors au devant du député maire et lui indique qu'on l'a invité à enlever ce document. Elle approuve cette décision, confirmée par un des organisateurs présents à ses côtés, bredouille deux mots et tourne les talons avec son cortège et son garde du corps.

Jean-Claude PHILIPOT décide alors de fermer le stand au regard de cette censure inadmissible.

Voilà comment, en République Française, dans une commune gérée par une socialiste, on respecte la liberté d'expression