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dimanche 23 octobre 2011

29 octobre 2011 à Paris: grande manifestation contre la christianophobie

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contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

Vendredi 21 octobre 2011, nouvelle protestation contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu", conçu par un artiste de merde et joué à Paris dans le cadre d'un festival d'automne scandaleusement subventionné par des fonds publics.

Est-on dans un régime d'un athéisme militant, comme dans l'ex URSS ou comme en Chine sous Mao?

C'est ça, la droite alternative au socialisme?
C'est ça, le socialisme à la française, respectueux des conviction des citoyens?

Il faudra s'en rappeler aux prochaines échéances électorales.

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samedi 22 octobre 2011

20 octobre 2011: Intervention de jeunes du Renouveau Français contre le spectacle blasphématoire de Castelluci

Nous reprenons le communiqué du Renouveau français (RF) suite à l'action menée par des militants de ce mouvement contre une pièce de théâtre outrageusement christianophobe montée dans le cadre du Festival d'automne de Paris scandaleusement aidés par:

- des « partenaires institutionnels » : ministère des Affaires étrangères et européennes, ministère de la Culture et de la Communication, Institut National de l'Audiovisuel (INA)3, Institut français4, Centre national d'art plastique5, Conseil régional d’Île-de-France, Mairie de Paris, Air France, et Commission européenne... ;

- des « partenaires médias »: France Télévision, France 2, France culture, France inter, dont les liens avec l’État ne sont tout de même pas inexistants, mais aussi Arte6, ainsi que le journal Le Monde qui vit en partie de l'aide publique ;

- « des structures partenaires » parmi lesquelles on trouve les musées du Louvre, d'Orsay, du quai de Branly.

On serait dans l'ex URSS que ce ne serait pas pire.

Toutes nos félicitations aux jeunes du RF.

Communiqué du RF:

"Jeudi 20 octobre avait lieu au Théâtre de la ville, la première représentation à Paris de la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu ».
L’auteur de la pièce, Roméo Castellucci, y met en scène un vieillard déféquant sur scène et son fils venant le nettoyer, avec pour arrière-plan le portrait du Christ. Les excréments récoltés par le fils étant destinés à être lancés par des enfants sur le portrait du Christ à la fin de la pièce.


La haine antichrétienne se montre ici sous son aspect le plus primaire et le plus immonde, comme avec l'affaire du « Piss Christ » à Avignon où cette fois-ci, il était question de représenter le Christ dans de l’urine.
Pour l’auteur, interrogé lors du festival d’Avignon, il ne s’agit pas d’une œuvre christianophobe mais « d’une pièce faisant appel à l’intelligence et la sensibilité de chacun des spectateurs.
A la fin du spectacle, un voile noir d’excréments coule sur le portrait du fils de Dieu : Dieu se retire dans le brouillard du fond de la scène, depuis lequel il avait fait son apparition »

Aurait-il osé s'en prendre de la même façon à l'islam ou au judaïsme ? Certainement pas.

Dès septembre, les recours légaux avaient été utilisés pour faire interdire ce spectacle scandaleux... Sans succès.

En France, nation façonnée par le Christianisme, il est toléré de s'en prendre à cette religion de toutes les façons possibles ; c'est même encouragé par les autorités, puisque le spectacle en question a bénéficié de subventions publiques...
Mais la réaction s'est organisée.

Les militants du Renouveau français ont eu l'honneur d'inaugurer la chaîne de protestation contre ces blasphèmes !

C'est ainsi que les spectateurs outrés (et plus encore les responsables du théâtre) ont eu la mauvaise surprise de voir leur représentation interrompue durant plus d’une demi heure.

Face aux 400 bobos venus se délecter de pseudo « art » scatologique, les militants du Renouveau français sont montés sur la scène aux cris de « Christianohobie, ça suffit ! »

Avec ce slogan, parfaitement visible sur la banderole qui fut déployée, tous devraient avoir saisi la raison de notre action, mais surtout, avoir compris que les défenseurs de la Chrétienté ne tolèreront désormais plus que l'on s'en prenne ainsi à la religion, colonne vertébrale de notre civilisation.

Après une dizaine de minutes plutôt animées, nos militants ont entamé le chapelet d'abord face aux spectateurs en guise de réponse à leurs insultes, puis face à la sainte image du Christ, désarçonnant ainsi la sécurité des lieux, avant d'être finalement délogés par la police.

Ils s'en sont tirés avec près de vingt-quatre heures de garde-à-vue : une répression ahurissante et scandaleuse alors qu'aucune violence n'avait été commise.

Le Comité directeur du Renouveau français félicite la dizaine de jeunes militants qui se sont illustrés ce jeudi et sait qu'ils feront des émules, au service de la dignité, de notre civilisation et de la chrétienté.

Il invite les Français las du climat actuel à le rejoindre, ou du moins le soutenir, et à travers lui soutenir les jeunes Français qui ont sauvé l'honneur ce jeudi"





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Spectacle blasphématoire : un jeune militant d'Action française écrasé par un car de police

L'attention de nos lecteurs est attirée sur le communiqué de l'Action Française suivant, notamment repris par Le Salon Beige (http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/10/spectacle-blasph%C3%A9matoire-un-jeune-militant-daction-fran%C3%A7aise-%C3%A9cras%C3%A9-par-un-car-de-police.html) et Fdesouche avec deux vidéos ( qui ne donnent malheureusement qu'un témoignage d'ambiance (http://www.fdesouche.com/251011-spectacle-blasphematoire-un-jeune-opposant-ecrase-par-un-car-de-police-video/comment-page-9 ) :

Action         française

Lettre d'information du Centre royaliste d'Action française - 21 octobre 2011

Spectacle blasphématoire : un jeune militant d'Action française écrasé par un car de police

Communiqué du CRAF

Le jeudi 20 octobre la pièce de théâtre de Roméo Castelluci : "Le concept du visage du fils de Dieu" était programmée au théâtre de la Ville à Paris.

Les jeunes militants de l'Action française étaient là pour manifester l'indignation des Français devant cette pantalonnade scatologique organisée dans un théâtre bourgeois qui vise à insulter l'image de notre patrimoine sacré et culturel à l'heure où les églises brûlent en Egype et ou la chrétienté est persécutée dans de nombreux pays au monde.

Violences policières d'une rare violence

La police républicaine particulièrement zélée exerça une répression extrêmement brutale.

Après un tabassage en règle les manifestants furent mis à terre et menottés sans ménagement.

Scène particulièrement choquante : alors qu'il était maintenu au sol un militant a eu la jambe écrasée par un car de police. Il a été conduit par les pompiers écœurés, en urgence à l'hôtel Dieu.

Au cris de : "Action Française", et : "La culture c'est sacré on ne laissera rien passer", les manifestants furent conduit en car au commissariat du forum des Halles.

A l'heure où nous publions ce communiqué, les militants sont toujours aux mains de la police et nous n'avons aucune nouvelle de notre camarade écrasé par le car de police.

CRAF

Tout d'abord, il est souhaitable, si d'autres vidéos plus explicites ont été tournées, qu'elles soient mises sur internet qui est notre espace de liberté dans notre société où les "grands médias" sont détenus par quelques puissances d'argent et diffusent l'information qu'elles ont le droit de servir.

Il est par ailleurs de toute évidence qu'une enquête de l'Inspection Générale de la Police est indispensable:
- quelle est la nature des violences commises ( hors action impliquant un car de police)?
- contre quelles actions violentes? La police ne peut, comme tout citoyen qu'utiliser des moyens en rapport avec ceux qui lui sont opposés et adapté aux enjeux en présence, sinon on est en plein régime dictatorial qu'il soit hitlérien ou communiste.
- y-a-il eu acte volontaire de la part des CRS visant à faire passer un camion de police sur la jambe d'un manifestant?

Il est souhaitable qu'une plainte pour homicide soit posée par la victime contre cette action avec appui de témoins et que la justice puisse déterminer exactement les responsabilités et s'il y a eu homicide volontaire.

Sommes-nous surpris? mais nécessité de demander des santions exemplaires contre les auteurs directs et les responsables de l'opération si les faits sont bien avérés.
NON, parce que si un camion de police a volontairement roulé sur la jambe d'un manifestant tenu par des CRS, on est là dans un domaine d'une particulière gravité qui exige des sanctions exemplaires contre les policiers qui ont directement participé à cet acte, contre responsable de l'opération sur le terrain mais aussi, après recherche des éventuels commanditaires, contre ceux-ci.
NON, car on sait en effet que la police, notamment le corps des commissaires, est particulièrement infiltrée par la franc-maçonnerie qui n'est pas étrangère aux expositions et spectacles christianopohobes. Des consignes ont-elles été données pour essayer de casser le mouvement de protestation lancé contre ces spectacles en frappant fort?

Faisons tourner cette information auprès de nos relations. Le totalitarisme sournois de notre société n'est fort que par son monopole de l'information. L'utilisation de tout moyen permettant de rompre le mur du silence, comme hier les samizdats dans le paradis du bloc soviétique hier, est la voie que nous devons choisir. Internet, les courriels nous en donnent les moyens.


Jean-Claude PHILIPOT

samedi 8 octobre 2011

Quand les socialistes interdisent la liberté d'expression









Quand les socialistes interdisent la liberté d'expression


8 octobre, vers 13h30, l'Association Marnaise Christianisme et Société (AMCS) qui avait obtenu un stand au forum des associations ( Palais des congrès de Rems), installe son stand. Elle ne l'a pas fait le matin comme le programme le prévoyait au regard des quelques éléments de communication à sa disposition qui pouvaient être mis en place en quelques minutes, donc sans un aménagement spécial. L'association ne dispose pas de panneaux imprimés sur support PVC classé M1 pour l'incendie comme pour les associations richement dotées en subventions. Elle pouvait dès-lors installer ses quelques documents à la dernière minute. Elle s' était d'ailleurs assurée auprès du responsable de la sécurité du Parc des expositions que ces quelques rares supports en papier étaient tolérés. La plupart des associations avaient d'ailleurs disposé des tracts sur leurs tables, et des affiches en papier pouvaient également être vues.

Sur le panneau mural de l'AMCS deux affiches « Défendons le Christ. Non à la christianophobie ».

Sur la table :

  • un document de présentation de l'association comportant un bulletin d'inscription ;

  • un document AMCS « Profanations anti-catholiques : il est temps de crier notre indignation » (rédigé à la suite de la profanation du cimetière d'Igny Comblizy le 29 octobre 2010 );

  • un document AMCS « Une vie offerte. Agnès de Nanteuil » (dernière conférence de la l'association sur cette jeune résistante morte à 22 ans après son arrestation par la Gestapo);

  • le dépliant de Civitas « Non à la Christianophobie- Défendons le Christ » ;


Le stand de l'AMCS (n°151) est placé dans l'allée des stands des associations à message « citoyens », le forum distinguant ceux-ci de ceux de type sportif. Un peu plus loin, presque en face et à moins de 10 mètres les stands du Collectif Interculturel d'Associations de Migrants (n° 155), et de la LICRA (n° 156). De son côté et également à moins de 10 mètres le stand du collectif de lutte anti-fasciste (n°159).

Moins d'une heure et demie après l'installation du stand, et alors que le député maire ( PS) de Reims, Madame Adeline HAZAN, vient de passer dans l'allée entourée d'un cortège « d'officiels », l'agent qui gère administrativement les inscriptions vient voir le commissaire colonel (e.r.) Jean-Claude PHILIPOT, président de l'AMCS qui tient le stand, en lui disant que le dépliant « Non à la Christianophobie- Défendons le Christ » doit être enlevé. Il est passé le matin pour faire le tour des stands et n'avait rien vu. Maintenant les organisateurs lui ont dit que ce document n'avait rien à faire là et qu'il devait être enlevé.

Le président de l'AMCS, et seul à ce moment sur le stand, va alors au devant du député maire et lui indique qu'on l'a invité à enlever ce document. Elle approuve cette décision, confirmée par un des organisateurs présents à ses côtés, bredouille deux mots et tourne les talons avec son cortège et son garde du corps.

Jean-Claude PHILIPOT décide alors de fermer le stand au regard de cette censure inadmissible.

Voilà comment, en République Française, dans une commune gérée par une socialiste, on respecte la liberté d'expression